Les chorégraphies

Les chorégraphies de Gang de Roue

 

Depuis 2011, de nouvelles chorégraphies voient le jour chaque année sous la direction inspirante de Chantal Bonneville.

 

Ruedatango (2014)

Vers toi (2014)

Paintshop (2013)

Sous les ponts de Paris (2013)

Gang de Roue (2012)

Ballet sur roues (2011)

 

 

Description des chorégraphies de Gang de Roues

 

Ruedatango (2014)

« J’aimerais que Gang de Roue danse un tango pour le 65e anniversaire de Carrefour » : QUOI ? Un tango ? La chorégraphe se dit que c’est de la folie puisque le tango est une danse sensuelle qui utilise surtout les jambes. En fouillant dans ses anciens C.D., elle tombe sur la musique de Quartango... Ça y est : l’inspiration s’impose à elle avec ses images de mouvements glissants et romantiques. Le défi de trouver des façons de bouger, tout en ayant des contacts physiques au niveau des bras, fut relevé avec brio avec l’aide des danseurs. Un petit bijou de chorégraphie qui vous mettra la larme à l’œil.

 

Vers toi (2014)

Remplie de force et de liberté, la musique Conquest of paradise de Vangelis a été la première source d’inspiration pour cette chorégraphie. Le défi de cette pièce a été de chorégraphier les poussées de roues de façon à ce qu’elles soient synchronisées et stylisées. Ce mouvement de bras vers l’avant donne l’impression que les danseurs sont unis comme un peuple en puissance allongeant les bras pour atteindre le cœur du public. Des foulards ont permis d’ajouter le l’amplitude à certains mouvements. Difficulté technique supplémentaire pour ceux et celles qui ont moins de dextérité au niveau des mains!

 

Paintshop (2013)

La plus récente création, Paintshop (2013), se voulait au départ une petite chorégraphie légère et un peu mécanique, sur une musique de Noël. Lorsque l’idée de danser sur une grande toile avec de la peinture sur les roues est arrivée, la chorégraphe a tout de suite pensé à cette chorégraphie. Le projet a fait boule de neige. Une nouvelle musique originale fut créée pour l’occasion.  Le leitmotiv de la troupe étant de s’approprier la rue, il fut décidé que cette performance grandiose serait offerte sur la place publique du Centre-Ville de Québec.

 

Sous les ponts de Paris (2013)

Cette chorégraphie était une commande du Carrefour familial des personnes handicapées qui voulait offrir un spectacle à leurs membres lors d’un brunch annuel. Petite chorégraphie joyeuse avec bulles et parapluies. En moins de quelques répétitions, la chorégraphie fut créée et présentée, accompagnée d’une accordéoniste "live". Comme cette chorégraphie avait beaucoup de potentiel, la chorégraphe a décidé de la retravailler, de l’allonger et de la présenter lors de la Semaine québécoise de personnes handicapées. Cette petite danse de 3 minutes a donc doublé de longueur au plus grand plaisir des spectateurs! C’est notre chorégraphie qui représente le plus de difficultés techniques jusqu’à présent!

 

Gang de Roue (2012)

Pour la 2e année à notre participation au parcours «Où tu vas quand tu dors en marchant... 2 », le Carrefour Familial des personnes handicapés a décidé d'engager la chorégraphe pour donner des ateliers de danse à raison d'un cour par semaine pendant plusieurs mois pour améliorer leur performance. Ces ateliers ont servi à développer la confiance, la perception de l'espace, la connection avec les autres danseurs et la présence de scène. La chorégraphe a décidé de créer une nouvelle choprégraphie techniquement plus difficile et beaucoup plus intéressante artistiquement. Une musique originale fut créées pour l'occasion. Les gens du  public furent impressionnés par la qualité technique des danseurs et ont été touchés par la grande fierté qui se dégageait de chacun.  

 

Ballet sur roues (2011)

La première année, nous n’avions que quelques semaines pour créer une chorégraphie de 6 minutes pour le parcours « Où tu vas quand tu dors en marchant... 2 » du Carrefour international de théâtre. Ce n’était pas facile puisque les participants n’avaient pas tous le même genre d’appareil et n’avaient pas non plus les mêmes capacités d’apprentissage.  L’utilisation de l’espace était très floue pour plusieurs personnes et nous n’avions pas le temps non plus de parler de rythme et de pulsation musicale. Nous partions de loin! Nous avons plus ou moins collé notre chorégraphie sur une musique déjà existante. Nous avons dû ajouter des repères sonores pour aider les danseurs à se retrouver. Plusieurs danseurs ont plus tard avoué qu’ils étaient complètement perdus et ne comprenaient pas ce qu’ils faisaient. Le résultat final a tout de même été concluant et le public n’a vu que du feu.